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OBJET : DEMANDE D’ENQUÊTE SUR L’ASSOCIATION OMJA

Monsieur le Président de la République Monsieur le Ministre de l’Intérieur Madame le garde des Sceaux, Ministre de la Justice Monsieur le préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris Monsieur le préfet Seine Saint Denis L’OMJA L’OMJA, association créée en 1949 lors des débuts de la municipalité communiste, est en charge de l’organisation d’activités et d’événements à destination des jeunes Albertivillariens (11 à 25 ans), « plus particulièrement dans les loisirs, l’accès à la pratique culturelle, le sport, la santé, l’information et la prévention (non spécialisée) par le biais d’actions éducatives ». Il s’agit donc d’un véritable service public local, puisque l’OMJA est l’un des principaux opérateurs chargés – au côté notamment de diverses directions de la ville et d’autres associations de moindre ampleur – de mettre en œuvre la politique municipale en direction de la jeunesse. Outre son intitulé, la liste particulièrement fournie de ses missions, reprise à l’article 3 de la convention triennale 2015-17, en témoigne : il s’agit de « favoriser l’accès aux loisirs et aux vacances ; organiser l’accueil sans …

Entretien avec Gilles-William Goldnadel

Entretien avec Gilles-William Goldnadel Gilles-William Goldnadel a fondé et préside Avocats sans frontières (http://www.avocatssansfrontieres-france.org)Ancien secrétaire national de l’UMP chargé des médias, il décrypte régulièrement les errements et les partis pris du service public en particulier de France Inter. Invité régulier du Figarovox et du site néo-conservateur Atlantico, il intervient fréquemment dans l’émission de radio Les Grandes Gueules sur RMC et rédige un billet hebdomadaire pour Valeurs actuelles. Il s’est livré au jeu des questions réponses avec l’Ojim. Sans langue de bois.

« Plus personne ne sort après 20 heures » : un an après l’agression mortelle de Zhang Chaolin, la communauté chinoise d’Aubervilliers vit toujours dans la crainte

Il y a un an, Zhang Chaolin mourait après avoir été agressé à Aubervilliers. Si l’affaire a révélé l’ampleur des violences racistes contre la communauté chinoise, celle-ci continue à vivre la peur au ventre, malgré les moyens mis en œuvre. « Je ne peux plus sortir à Aubervilliers sans me retrouver face à mes agresseurs. » Pour offrir un hamburger à sa fille, Dominique He a pris le métro puis marché une dizaine de minutes, boudant le fast-food de sa commune au profit d’un établissement parisien, situé de l’autre côté du périphérique. « Dès que je mets le nez dehors, j’ai peur de me faire passer à tabac et qu’on me vole mes affaires », explique ce Chinois installé à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, depuis une dizaine d’années. Le visage cerné par des nuits sans sommeil, le quadragénaire raconte son agression la plus violente, parmi la dizaine dont il a déjà été victime. « Des hommes m’ont frappé sur le visage, particulièrement les yeux. » C’était en 2016 et il a cru mourir. Son histoire fait écho à celle de Zhang Chaolin, mort il y a tout juste un an. Le 7 août 2016, trois hommes projettent le …